samedi 9 février 2008
vendredi 8 février 2008
Palais de Rupmati de Mandu
lundi 4 février 2008
École de rang
Pédalent sur un chemin de terre, nous arrivons dans un petit hameau. Au milieu, il y a l'école, le seul bâtiment en béton. Les enfants nous accueillent avec leur curiosité habituelle.
Il semble que nous arrivions au moment du repas communautaire. Nous avons entendu parler d'un programme gouvernemental pour fournir dans certaines écoles un repas par jour aux enfants.

Plusieurs enfants ont la peau qui se dessèche.


Je suis frappé par l'état de ces mains et la beauté de ses yeux.



dimanche 3 février 2008
samedi 2 février 2008
L'arbre éléphantesque
Les baobabs n'existent pas que sur la planète du Petit Prince. Ces arbres poussent aussi dans les environs de Mandu.

À notre hôtel, un photogénique baobab participe à une de nos nombreuses séances de photos.

À les regarder, le goût d'y grimper nous prend René et moi. Nous hésitons jusqu'à ce qu'un Indien qui passait par là finisse de nous en convaincre.
Notre nouvel ami impromptu s'est rendu jusqu'au sommet avant de descendre nous rejoindre jusqu'à la limite de notre ascension. C'est vraiment plus haut que ça en a l'air.

On se croirait en Afrique.
jeudi 24 janvier 2008
Bonheur

Aussi étrange que cela puisse paraître, tout ce que je voyais au moment de prendre cette image, c’était du bonheur. Les enfants criaient et sautaient avec leurs nouveaux ballons. Tout ce que j’entendais c’était des rires et tout ce que je voyais c’était des visages heureux.
Ce n’est que devant mon ordinateur, en agrandissant l’image pour faire mes ajustements que ce cadrage est apparu. Je pense que finalement, cette image résume l’embarras que j’ai souvent ressenti durant ce voyage. Le contraste entre l’atmosphère joyeuse qui entourait la grande majorité de mes rencontres avec ces gens généreux avec moi et leur pauvreté.
En occident, la pauvreté rime habituellement avec malheur, mais durant mon voyage en Inde, j'ai rarement rencontré le malheur...
Je pense que finalement, tous ces petits bonheurs éphémères me ramenaient à mes propres malheurs de riche qui a de la difficulté à apprécier pleinement sa vie choyée.
mardi 22 janvier 2008
Maisons de campagne...
dimanche 20 janvier 2008
Le dieu de l'eau
Nous vous avions déjà parlé de Yves lors de notre passage à Bénarès. Notre ami vit en Inde depuis 1995 et sa principale occupation est la pose de pompes à eau dans les villages les plus défavorisés du Bihar, de l'Uttar Pradesh et autres endroits gravement affectés.
Les Indiens l'apprécient généralement pour son efficacité. Ils le connaissent plutôt sous le nom de Bob ou « Saint Bob » pour ceux qui ont encore de l'humour. Nous lui avons proposé de lancer un appel à tous pour lui venir en aide. Il nous a expliqué que la pose des pompes nécessitait une personne de confiance (totale) sur le terrain et une équipe bien gérée. Ces pompes sont à usage public et l'accès est autorisé à tous. Bob dispose de trois groupes de base pour le financement en France, en Belgique et en Suisse. La 113e pompe vient d'être mise en eau, il n y a pas d'équivalent! Et pourtant, la liste d'attente reste impressionnante...
Malgré les propositions, Bob refuse toujours d'entrer dans les rouages de « l'humanitaire » qui impliquent des taxes en tous genres sur les donations.
« Nous sommes un comportement social, pas un business sur le dos du pauvre. Pas de frime médiatique, pas de dictature. Juste une chaîne d'amis dont je ne suis qu'un maillon. Ici, c'est 100% des fonds pour l'eau.» Bob n'en a pas moins l'approbation du ministère du Développement de Delhi et de l'ambassade de France.
D'autres interventions s'ajoutent aux pompes: plantations d'arbres, achats de vêtements chauds pour les « esclaves » des gargotes, le relèvement des situations familiales par l'obtention du matériel de travail (vélo-taxi, etc.). Le problème est sans fond. Avec un petit commerce parallèle (textile, design), Bob doit assurer un loyer (60 euros) et surtout régulariser périodiquement son visa de résident, ce qui n'est pas toujours facile.
Nous avons donc décidé d'aider Bob, qui connaît suffisamment les pièges du terrain pour les éviter et pouvoir rester efficace.
Pour ceux qui veulent se joindre à nous, sachez qu'avec une dizaine de dollars ou d'euros, on peut faire beaucoup.
Envoyez vos dons et/ou adressez vos chèques à :
Henri Huriez pour les Européens
8 route de Garchinne
29840 Kervennoz
henri.huriez@infonie.fr
Ou à François Fortin pour les Québécois.
4647 rue De Bullion
Montréal H2T 1Y7
514-764-1416
brucelime@gmail.com
Hocine et Béné remettront à Yves le montant global des dons.
Notre blogue nous semble plus complet avec, au final, un petit geste humanitaire dans un pays ou beaucoup de gens n'ont pas facilement accès aux premières nécessités.
Merci d'avance!
La fête foraine, 2e essai
Afin de vous aider à répondre à la question « Que sommes-nous venus faire dans cette foire? », nous avons isolé la photo où se trouve la réponse.
En cliquant sur la photo, vous aurez maintenant accès à un outil pour agrandir et vous déplacer dans l'image à haute résolution. La première personne qui répondra correctement à la question sera la gagnante.
Bonne chance!



















